/ Treutler

Annikatharina ?

Oh, découverte ! Une jeune allemande interprète avec talent l’un de mes morceaux préférés de la musique du XXe siècle pour piano...

Il n’est pas facile à jouer et je dois humblement confesser que les litres de sueur que j’ai évaporés m’y essayant en témoignèrent à leur façon liquide ! Je l’ai parfois trouvé massacré avec sauvagerie sur Internet (je ne dénoncerai évidemment personne) mais ce n’est pas du tout le cas ici. Au contraire.

Voici donc Annika Treutler dans la Première communion de la Vierge d’Olivier Messiaen (l’onzième des Vingt regards sur l’Enfant-Jésus) :

Fouinant un peu plus avant sur YouTube pour la mieux découvrir, je tombe sur cette Treutler interprétant au piano seul la très belle transcription par Liszt d’un très beau lied de Schubert (donc si c’est bien joué, quelque chose de très beau, on l’aura compris !), Ständchen :

Là, me dis-je, foi de Jerfa, on entendra parler de cette jeune pianiste si les petits cochons ne la mangent pas !

Mais Achtung ! J'étais l’enthousiaste jouet d’une illusion optico-auditive. Vous n’y aurez comme moi pas échappé si vous avez laissé dormir votre ordinaire acribie. Il ne s'agit pas ici d’une talentueuse et germanique pianiste nommée Treutler, mais bien de deux ! La première est Annika, la seconde est Katharina.

De nouvelles sœurs Labèque alla tedesca qui joueraient chacune de leur côté ?

Mes quelques recherches entreprises en stalker du dimanche ne semblent pourtant indiquer aucun lien de parenté... Si quelqu’un(e) en sait plus, les commentaires n’attendent que ses lumières !

Jérôme Fabre

Jérôme Fabre

Développeur Web enthousiaste à temps très plein. Mais le code, loin s'en faut & Dieu merci, n'est pas le seul ingrédient à composer la farce de sa boîte crânienne. Ni celle de ce blog, en conséquence.

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